• Axonométrie
    • 1/7
    • Axonométrie
  • Coupe dans le grand studio et le hall
    • 2/7
    • Coupe dans le grand studio et le hall
  • Grand studio
    • 3/7
    • Grand studio
  • Hall
    • 4/7
    • Hall
  • Toiture terrasse panoramique
    • 5/7
    • Toiture terrasse panoramique
  • Vue depuis le boulevard Raymond Poincarré
    • 6/7
    • Vue depuis le boulevard Raymond Poincarré
  • Vue depuis l'extrémité nord du parc de la Boverie
    • 7/7
    • Vue depuis l'extrémité nord du parc de la Boverie
  • Plan R -1
    • 1/7
    • Plan R -1
  • Plan R 0
    • 2/7
    • Plan R 0
  • Plan R +1
    • 3/7
    • Plan R +1
  • Plan R +2
    • 4/7
    • Plan R +2
  • Plan R +3
    • 5/7
    • Plan R +3
  • Plan toitures
    • 6/7
    • Plan toitures
  • Coupe
    • 7/7
    • Coupe
Texte

14

Centre RTBF Liège

  • Programme
    Boulevard Raymond Poincarré, 4020 Liège
  • MO
    RTBF
  • Surface
    12 000 m²
  • Budget
    16 000 000 € HTVA
  • Date
    2007
  • Concours
    classé second, en association avec L’Escaut & Rudy Ricciotti

La « Nouvelle Star » a mis le feu à Baltard !

 

Majorité de prises de vues intérieures : on-stage, back-stage, coulisses, loges, …

Quelques vues extérieures : façades vitrées, rougeoyantes de l’effervescence intérieure.

Effet scénique ou réelle transparence ? Peu importe.

L’architecture se marie soudain avec le show télévisuel. Quelques séquences de micro trottoir achèvent de transformer cette émission en un véritable phénomène de société.

 

L’ambition de la RTBF dans son implantation à Liège est de cet ordre : créer un site exceptionnel par sa visibilité depuis la ville.

Un outil de diffusion multimédia, à la frontière de la réalité.

Proximité de l’architecture avec les rêves qu’elle façonne.

 

Le signe est direct, immédiat.

Il suscite le réflexe, l’association d’idée : image du bâtiment = image des productions.

Sans transition. Sans chapeau sur la tête (bureaux).

Etrange objet, parfaitement reconnaissable : l’écran télé semble posé sur une sorte d’aquarium où des êtres vont et viennent dans un univers fait de lumière, d’espace et de respiration.

 

Le studio s’ouvre sur la ville via une grande baie vitrée. Sacrilège !?

Les studios de spectacles et de diffusions multimédias ont d’ordinaire de se camoufler en « black-box » de même que les lieux d’expositions se sont travestis en « white-cube ». Réflexes conditionnés d’un autre âge, d’une autre époque ?

 

Entre l’énergie du travail à la lumière naturelle et celle sous l’éclairage artificiel : il n’y a pas photo.

Entre l’éternel « plateau aveugle décoré » et les scénographies se jouant des rayons du soleil au gré des filtres modulés à souhait : aucune hésitation.

Le cinéma se tourne en sites naturels, les fêtes de la musique s’approprient les espaces publics, les festivals se jouent en plein air.

 

Le nouveau bâtiment de la RTBF se veut être un univers vivant, un microcosme propulsé vers l’espace qui l’entoure.

Il projette autant qu’il accueille. Il diffuse autant qu’il absorbe.

Juché au bord de l’eau, c’est tout le paysage qu’il met en vibration.

De jour, un objet étrange mais pas étranger.

De nuit, un phare, un repère, témoin de son énergie interne.

 

Le studio 40 mettra le feu à l’eau !